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Mangashi & Tankôbon

Mangashi & Tankôbon
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Mangashi (漫画誌) est un terme désignant le magazine de prépublication qui regroupe une bonne quinzaine de séries différentes. Généralement une série à droit à un chapitre à chaque parution.

De véritables pavés de 500 pages imprimés sur du papier de mauvaise qualité et vendus à bas prix. (On y retrouve parfois des planches couleurs qui ne sont pas reproduites dans les Tankôbon, ainsi que des cadeaux pour attirer le lecteur.)
Il en existe au Japon plus d'une centaine, dont le rythme peut être hebdomadaire ou mensuel. Chaque Mangashi s'adresse à une tranche d'âge particulière, et peut être plus orienté vers un lectorat masculin ou féminin, même si les catégorisations franches n'existent pas.

Le plus célèbre des Mangashi demeure le Shônen Jump (édité par la Shueisha) qui a révélé les plus grands succès de la fin des années 80. En France, Kameha ou Manga Player, aujourd'hui défunts, ont été les premières tentatives nationales d'import Mangashi mais ont été remplacés par d'autres magazines depuis.

Les Mangashi proposent invariablement des cartes-réponse, sur lesquelles les lecteurs jugent leur appréciation des séries proposées à la lecture.
Les séries populaires sont rééditées, tous les dix/quinze chapitres, sous formes de petits volumes appelés Tankôbon (単行本 - littéralement "volume séparé").


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[Le Tankôbon, ce que l'on appelle, à tort, le manga en France, est la version reliée du manga en tomes séparés. C'est ce format que l'on retrouve dans nos librairies.
Ces reliures constituent le très gros du marché manga en occident, et notamment en France. Le Tankôbon traditionnel fait entre 100 et 200 pages, mais certains classiques du manga peuvent être réédités à bas prix dans des formats plus volumineux, comme le format bunkô de plus de 400 pages.

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[Tant que le public adhère, la série doit continuer, ce qui donne des lourdeurs comme les courses de motos infernales d'Aa! Megamisama, ou des redondances décennales telles que les innombrables Gundam. En cas d'impopularité d'une série, l'éditeur du Mangashi choisit généralement d'arrêter sa diffusion, et de libérer les pages pour une nouvelle production. C'est ce qui explique les épilogues un peu rapides, voire alambiqués, de certaines séries (par exemple, Togari de Natsume Yoshinori).

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# Posté le mercredi 17 janvier 2007 08:15
Modifié le mardi 24 juin 2008 18:22

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