~ Le seppuku ou suicide rituel est plus connu en occident sous le nom de harakiri.
~ En japonais, hara kiri (腹切り) est un terme argotique (littéralement, "couper le ventre"). Le terme correct pour un suicide honorable est seppuku (désincarnation) (切腹).
~ Cette coutume provient des femmes chinoises qui voulaient prouver qu'elles n'étaient pas enceintes en s'ouvrant le ventre, ainsi leur vertu était intacte.
~ Le seppuku apparu à l'époque de Kamakura (1185).
~ En période de guerre il valait mieux commettre le seppuku soi-même plutôt que subir humiliation et torture. En pour prouver que l'on n'était pas un lâche.
Les hommes
Le Seppuku se commettait en public, mais devant une assemblée restreinte. L'ensemble de la cérémonie était codifiée et le respect scrupuleux de ces codes était obligatoire.
Sur le champ de bataille où le temps pressait, le guerrier précédait son geste d'un discours, et si possible d'un poème d'adieu.
En temps de paix, le samourai habillé de blanc, écrivait un poème, agenouillé sur un tatami et derrière des paravents se préservant des regards. Avec un poignard spécial (kusungobu) dont la lame est entourée de papier blanc, le samourai pratiquait une double incision en croix dans l'abdomen. Une fois la deuxième incision pratiquée, un assistant (kaishakunin), placé derrière lui, lui coupais la tête rapidement d'un coup de sabre. La douleur insupportable était ainsi stoppée, une fois que le samourai avait fait preuve de son courage.
Les femmes
Les femmes nobles et les femmes de samourai n'avaient pas le droit à ce cérémonial. Elles se coupaient la veine jugulaire avec un poignard (tantô), qu'elles possédaient toujours sur elles, après s'être entravé les jambes afin de garder dans la mort une attitude décente. Cette forme de suicide s'appelle jigai. Dans certains cas, avec une autre femme, elles se tuaient l'une l'autre en même temps.
~ En japonais, hara kiri (腹切り) est un terme argotique (littéralement, "couper le ventre"). Le terme correct pour un suicide honorable est seppuku (désincarnation) (切腹).
~ Cette coutume provient des femmes chinoises qui voulaient prouver qu'elles n'étaient pas enceintes en s'ouvrant le ventre, ainsi leur vertu était intacte.
~ Le seppuku apparu à l'époque de Kamakura (1185).
~ En période de guerre il valait mieux commettre le seppuku soi-même plutôt que subir humiliation et torture. En pour prouver que l'on n'était pas un lâche.
Les hommes
Le Seppuku se commettait en public, mais devant une assemblée restreinte. L'ensemble de la cérémonie était codifiée et le respect scrupuleux de ces codes était obligatoire.
Sur le champ de bataille où le temps pressait, le guerrier précédait son geste d'un discours, et si possible d'un poème d'adieu.
En temps de paix, le samourai habillé de blanc, écrivait un poème, agenouillé sur un tatami et derrière des paravents se préservant des regards. Avec un poignard spécial (kusungobu) dont la lame est entourée de papier blanc, le samourai pratiquait une double incision en croix dans l'abdomen. Une fois la deuxième incision pratiquée, un assistant (kaishakunin), placé derrière lui, lui coupais la tête rapidement d'un coup de sabre. La douleur insupportable était ainsi stoppée, une fois que le samourai avait fait preuve de son courage.
Les femmes
Les femmes nobles et les femmes de samourai n'avaient pas le droit à ce cérémonial. Elles se coupaient la veine jugulaire avec un poignard (tantô), qu'elles possédaient toujours sur elles, après s'être entravé les jambes afin de garder dans la mort une attitude décente. Cette forme de suicide s'appelle jigai. Dans certains cas, avec une autre femme, elles se tuaient l'une l'autre en même temps.


