Le livre
"Bleu presque transparent" a eu le prix Akutagawa (à peu prés l'équivalent de notre prix Goncourt, au Japon).
Le film
Résumé :
Note : Bleu presque transparent serait une autobiographie romancé de l'auteur.
Titre original : 限りなく透明に近いブルー
Kagirinaku tômei ni chikai bulû
Auteur : Murakami Ryû 村上龍
Origine : Japon
Année : 1976 (traduction : 1997)
Edition : Picquier Poche
Kagirinaku tômei ni chikai bulû
Auteur : Murakami Ryû 村上龍
Origine : Japon
Année : 1976 (traduction : 1997)
Edition : Picquier Poche
"Bleu presque transparent" a eu le prix Akutagawa (à peu prés l'équivalent de notre prix Goncourt, au Japon).
Le film
Titre original : Almost Transparent Blue
Réalisateur : Murakami Ryû (村上龍)
Année : 1980
Avec : Mitamura Kunihiko, Nakayama Mari
Réalisateur : Murakami Ryû (村上龍)
Année : 1980
Avec : Mitamura Kunihiko, Nakayama Mari
Résumé :
Bleu presque transparent est le premier roman de Murakami Ryû.
Il relate, en une succession de courts chapitres, quelques journées dans la vie d'un groupe d'adolescents. Journées ou plutôt nuits vides d'espoir d'une "génération perdue" et désillusionnée qui s'abîme dans la destruction. Sexe, drogue, musique, violence... le tableau serait d'une banale désespérance s'il n'y avait ce mélange de distance quasi clinique et d'infinie générosité dans le regard porté sur les personnages. Dans Tôkyô oppressante et triste, Ryû, Kei, Okinawa payent, dans leur corps qu'ils ruinent avec constance, l'absence d'âme d'une société. Et leur déchéance possède la couleur du bleu presque transparent de la pureté.
Il relate, en une succession de courts chapitres, quelques journées dans la vie d'un groupe d'adolescents. Journées ou plutôt nuits vides d'espoir d'une "génération perdue" et désillusionnée qui s'abîme dans la destruction. Sexe, drogue, musique, violence... le tableau serait d'une banale désespérance s'il n'y avait ce mélange de distance quasi clinique et d'infinie générosité dans le regard porté sur les personnages. Dans Tôkyô oppressante et triste, Ryû, Kei, Okinawa payent, dans leur corps qu'ils ruinent avec constance, l'absence d'âme d'une société. Et leur déchéance possède la couleur du bleu presque transparent de la pureté.
Note : Bleu presque transparent serait une autobiographie romancé de l'auteur.


