Miyamoto Musashi

Miyamoto Musashi
Nom : Miyamoto 宮本
Prénom : Musashi 武蔵
De son vrai nom Takezō Shinmen
(Miyamoto étant le nom de son village de naissance et Musashi, une autre façon de lire les idéogrammes écrivant Takezō)

Né en : 1584
A : province de Harima
Décédé le : 19 mai 1645 (61 ans)
Origine : Japon


Célèbre samouraï expert au combat du sabre, Miyamoto Musashi est l'un des plus important Kenshi (grand maître de ken-jutsu) que le Japon ait connu et dont les exploits ont inspiré de nombreux récits. Il est l'archétype du héros médiéval nippon. Né en 1584 dans la province de Harima, il était le second fils de Munisai Shinmen, lui-même expert au sabre, qui le laissa orphelin à l'age de 7 ans (tué lors d'un duel). Elevé par son oncle dans un monastère, Musashi mit ce séjour forcé à profit pour s'entraîner au sabre et gagna son premier duel à l'âge de 13 ans contre Arima Yoshibe. A 17 ans, il participa sous la bannière de Toyotomi Hideyoshi à la bataille de Sekigahara en 1600, pendant laquelle il fut gravement blessé. A partir de 1604, on le retrouva à Kyoto où il défia et vaincu Yoshioka Seijuro, important expert du sabre, ainsi que nombres membres de son clan. Invaincu dans plus de 60 duels, il affronta pour la dernière fois le célèbre bretteur Sasaki Kojiro du clan Mori, réputé pour son sabre long (O-dachi). Tuant son adversaire à l'aide d'une simple rame en bois selon la légende, Musashi ne se battit plus jamais. A partir des années 1630, il se consacra entièrement à l'étude de la Voie (Do), tout en pratiquant la calligraphie et la peinture, arts dans lesquels il excellait. Il devient Kensei de son vivant (saint au sabre). En 1637, il rentra au service de ses anciens adversaires les Tokugawa et combattit pour eux les révoltés chrétiens de Shimabara. On le vit ensuite chargé du commandement d'un corps de réserve par Ogasawara, seigneur de Kokura, lors du siège du château de Hara en 1638. A cette époque, il adopte deux enfants: Iori et Mikinosuke. Ce dernier se fait seppuku des années plus tard. Il devint instructeur en 1640 de la puissante famille Hosokawa de Kumamoto.
En 1643, il se retira dans la grotte Reigendo (temple de Ungan-ji) du Mont Iwato, à l'Est de Kumamoto. C'est là qu'il rédigera quelques semaines avant sa mort en 1645 le texte Gorin no Sho (traité des cinq roues), qui est devenu un classique de la littérature concernant les arts martiaux. Il mourut à l'age de 62 ans et fut, selon sa volonté, enterré revêtu de son armure.

Il créa une école d'escrime (ryû) nommée tout d'abord École des deux sabres (Niken ryû), puis École des deux cieux (Niten ryû), mais ayant un style hors du commun (utilisation simultanée de deux sabres, l'un court, l'autre long) et peu d'audience auprès de l'empereur, son style ne perdura pas. Son école est aussi appelée Hyôhô Niten Ichi Ryû (le "hyoho" signifiant stratégie est un enseignement capital dans son école)
Aujourd'hui son école existe toujours et est assurée par une lignée de maîtres qui descendent directement des disciples de Musashi. Cette école est la Hyôhô Niten Ichi ryû (Première École des Deux Cieux).


Détails Physiques :
Le garçon a contracté très jeune de l'eczéma qui lui a laissé sur le visage de grandes cicatrices qu'il a gardé toute sa vie durant. Pour cette raison, il ne ressemble pas aux autres samouraïs de son époque. En conséquence, il n'a jamais rasé ses cheveux, ni arboré la coiffure des samouraïs : le toupet.
Miyamoto Musashi était un géant pour son époque. Il mesurait près de 1m84 alors que ses collègues japonais atteignaient en moyenne 1m53. On dit qu'il lui était possible d'atteindre des hauteurs de 1m80 rien qu'en sautant.
On raconte que Musashi ne prit aucun bain dans sa vie. Il se lavait dans l'eau glacée des torrents afin de travailler son mental.

Sources : escale-japon * et Wikipédia *
# Posté le mercredi 02 juillet 2008 09:08
Modifié le mercredi 02 juillet 2008 09:49

Jiburo

Jiburo
Titre original : 집으로 Jibeuro
Titre anglais : The Way Home
Réalisateur : Lee Jeong-Hyang
Genre : Comédie Dramatique
Origine : Corée du Sud
Durée : 1h27
Sortie en salles : 22 septembre 2005
Extraits : 1 / 2

Avec :
Yu Seung-Ho* : Sang-woo
Kim Eul-Bun * : la grand-mère
Hyo-hee Dong : la mère de Sang-woo


Résumé :
A 7 ans, le petit Sang-Woo vit avec sa mère à Séoul. Pendant les vacances d'été, le jeune citadin est contraint d'aller à la campagne chez sa grand-mère qu'il ne connait pas. Le choc est rude pour l'enfant, habitué à la vie trépidante de la capitale sud-coréenne. En effet, Sang-Woo est principalement passionné par les super-héros et les jeux sur console. Il a bien du mal à s'habituer au mode de vie de sa grand-mère, dont l'existence se déroule un peu au ralenti. Le garçonnet marque son mécontentement en multipliant les caprices et les mauvais tours...

Avis :
Une très jolie histoire qui nous emmene dans la Corée profonde à la rencontre de 2 univers, celui de la grand-mère, rural, archaique, et celui de Sang-woo qui vient d'une grande ville, moderne. Un film simple dans le même esprit que Kikujiro *.
# Posté le dimanche 20 juillet 2008 09:24
Modifié le dimanche 20 juillet 2008 16:59

Kashibonya et Manga Café

Kashibonya et Manga Café
Les Kashibonya

Au Japon, les Kashibonya étaient des librairies qui louaient des livres à bas prix (kashibon) pour une consultation sur place. Elles furent très populaires durant l'après-guerre. Beaucoup de mangakas officiant dans les années 50-60-70 commencèrent par dessiner des histoires pour les kashibonya.

Dû à différents phénomènes tels que l'augmentation des revenus, et la baisse des prix des mangas, la plupart disparurent.

Avec la crise économique que traverse le Japon, on assiste à leur retour sous la forme de mangakissa, cafés où l'on peut lire des mangas tout en sirotant une boisson.

Les Manga cafés

Un manga café (漫画喫茶, manga kissa) est à l'origine un café où on peut lire des mangas en libre-service au Japon. Avec l'arrivée d'internet, ils ont multiplié les services proposés pour devenir des cybercafés. L'accès se fait de façon forfaitaire avec paiement à la durée, tous les services étant inclus et accessibles à volonté. Les services proposés varient selon les "manga cafés" mais l'accès à internet, une bibliothèque de manga, et des boissons à volonté sont les services de base. Le terme japonais fait référence à un "salon de thé" (喫茶店, Kisaten) et non à un café. Le choix de traduction "manga café" est fait par analogie avec les "cybercafés" ou "café internet".

Les "mangas cafés" seraient d'abord apparus à Nagoya avant de connaître un boom à la fin des années 1970. Le climat concurrentiel a favorisé l'apparition de services très divers et parfois très originaux.

La plupart des "mangas café" possèdent une grande quantité de mangas (1 000 - 30 000 mangas) et des magazines. Si tous proposent des boissons, certains mettent également à disposition des snacks et des glaces. L'accès aux ordinateurs se fait le plus souvent dans des cabines individuelles pour une ou deux personnes. On peut également souvent y regarder la télévision, des DVD et jouer à des consoles de jeux. Ces services sont très répandus.

Beaucoup de "mangas cafés" sont ouverts 24/24. Leurs tarifs souvent plus bas qu'une chambre d'hôtel en font une solution d'hébergement pour des personnes ayant raté leur dernier train. La présence de douches et de futons dans les cafés ouverts toute la nuit permet des conditions de confort proches de ceux d'un hôtel.

Ce rôle d'hôtel des mangas cafés a permis l'apparition des "réfugiés des netcafés" (ネットカフェ難民). Il s'agit de personnes souvent travailleurs journaliers ou chômeurs qui dorment dans les "mangas cafés" parce qu'ils ne gagnent pas suffisamment d'argent pour louer un appartement. Ces "réfugiés" sont considérés comme symptomatiques des difficultés de la population la plus pauvre du Japon depuis les réformes économiques de Koizumi. Le phénomène attire en tant que tel l'attention des médias japonais et est abondamment étudié en sociologie.

Vous trouverez les manga-kissa dans la plupart des grandes villes japonaises, plus particulièrement dans les quartiers avec une vie nocturne tels que Shinjuku * ou Shibuya * à Tokyo.

Un manga café avec un concept légèrement modifié et simplifié pour s'orienter principalement sur l'offre manga, a ouvert en France, à Paris, en Juillet 2006. C'est le premier manga café européen.

Caractéristiques
Tarif par heure (130 ~500 yens, soit 0,90~3,50 ¤ par heure)
La majorité des cybercafés sont ouverts 7j/7, 24h/24
Dans la plupart de ces cybercafés, il y a des cabines individuelles, qui contiennent chacune un fauteuil, une télévision, un lecteur de DVD, une console de jeux vidéo et un ordinateur connecté à Internet.
Pour ceux ouvert 24h/24h on pourra y trouver douches et parfois solarium(s).

Source : Wikipédia *
# Posté le jeudi 18 septembre 2008 16:14
Modifié le vendredi 10 octobre 2008 16:49

La Vie en gris et rose

La Vie en gris et rose
Titre original : たけしくん、ハイ ! Takeshikun, hai !
Auteur : Takeshi Kitano *
Origine : Japon
Année : 1984 publié en France en 2008
Edition : Picquier Poche

Résumé :
Takeshi Kitano, le réalisateur de Sonatine, Hana-bi, et Kikujiro *, raconte son enfance dans le Japon d'après-guerre. Une enfance en gris et rose, aux couleurs que son père, peintre en bâtiment, essayait sur la porte de la maison avant d'en couvrir les murs de ses clients. Kitano raconte les jouets, les objets, les fêtes, les rencontres de son enfance et ressuscite toute une époque dans un inventaire à la Pérec qui célèbre l'amitié et les jeux des gosses de pauvres, quand l'imagination et l'invention remplaçaient l'argent. Si c'est bien l'enfance qui détermine notre sensibilité d'adulte, alors la sienne a aussi les couleurs de son gobelet de cantine en bakélite rouge, des caramels aux prunes, des toupies beigoma à peine plus grosses que le pouce, des cerfs-volants ornés de guerriers du kabuki, de la chasse aux libellules, de son père brutal et ivrogne et de sa mère qui se battait en vain pour que son fils travaille en classe alors que lui n'aurait jamais arrêté de jouer...

Avis :
Le style est très simple et direct. Le vocabulaire est parfois enfantin. En plus de la vie de Kitano, on y découvre aussi la vie au Japon dans les années 50 dans un aspect plus général. Des histoires drôles, d'autres plus dures. Très rapide à lire (5/6 pages maximum par chapitre), et des petites illustrations de l'auteur viennent compléter tout ça. Je le conseille vraiment, surtout aux fans.
# Posté le dimanche 21 septembre 2008 13:05
Modifié le jeudi 27 novembre 2008 16:20

Midori Days

Midori Days
Manga
Titre original : 美鳥の日々 midori no hibi
Auteur : Kazuro Inoue
Année de création : 2003
Genre : Comédie romantique
Editeur Japonais/Français : Shogakukan Inc./Kurokawa
Nombre de volume : 8


Animé
Réalisateur : Tsuneo Kobayashi
Année : 2004
Studio : Pierrot
Nombre d'épisodes : 13
Licencié en France par : Beez Entertainment


Résumé :
Midori est secrètement amoureuse de Seiji, un lycéen de 17 ans à la réputation de loubard. En effet, Seiji Sawamura dit "Le Chien Enragé" est invincible au combat grâce à sa main droite surpuissante. Seulement voilà, tout le monde a peur de lui au lycée et Seiji n'a pas de copine. C'est un adolescent frustré car même s'il aime se battre, il ne le fait que pour défendre les plus faibles. Un beau matin, le corps (en version miniature) de Midori se retrouve comme par magie à la place de la main droite de Seiji. Midori est heureuse de pouvoir être enfin avec son Seiji, alors que ce dernier a perdu ce qui faisait de lui un combattant hors pair. Les ennuis commencent...

Avis :
Manga : ____________________/!\ A venir /!\
Animé :
# Posté le mardi 14 octobre 2008 09:37
Modifié le vendredi 05 décembre 2008 16:43