Rainbow Bridge

Rainbow Bridge
Le Rainbow Bridge (レインボーブリッジ, reinbô burijji) est un pont suspendu au dessus de la baie de Tôkyô reliant les quais de Shibaura et l'île artificielle d'Odaiba à Minato, Tokyo. Il a été achevé en 1993.

Le pont s'étend sur 570m, et porte 3 lignes de transports : Le métro Shuto Expressway N. 11 d'Odaiba sur la plate-forme supérieure, la route 357, également connue sous le nom de Rinkou Douro et la ligne du métro automatique Yurikamome sur la plate-forme inférieure.

Le pont possède 2 passages piétons séparés des côtés nord et sud; le côté nord offre des vues du port de Tokyo et de la tour de Tokyo *, alors que le côté sud offre des vues de la baie de Tokyo et occasionnellement du mont Fuji *. Les deux passages peuvent seulement être utilisés pendant certaines heures (de 9h à 21h en été ; de 10h à 20 h en hiver). Les bicyclettes et les motos (en dessous de 50cc) ne sont pas autorisées sur les plate-formes et les passages piétons.

Les tours soutenant le pont sont de couleur blanche, conçues pour être en harmonie avec l'horizon du centre de Tokyo vu d'Odaiba. Des lampes sont placées sur les fils soutenant le pont, et sont illuminées la nuit par trois couleurs différentes, rouge, blanc et vert, en utilisant l'énergie solaire emmagasinée pendant la journée.

Le pont est accessible à pied de la station Tamachi (JR) ou de la station Hinode (Yurikamome) du côté du continent.

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Gallerie de photos 1 *
Gallerie de photos 2 *
Gallerie de photos + infos *

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# Posté le jeudi 11 janvier 2007 07:28
Modifié le mardi 24 juin 2008 18:20

Mangashi & Tankôbon

Mangashi & Tankôbon
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Mangashi (漫画誌) est un terme désignant le magazine de prépublication qui regroupe une bonne quinzaine de séries différentes. Généralement une série à droit à un chapitre à chaque parution.

De véritables pavés de 500 pages imprimés sur du papier de mauvaise qualité et vendus à bas prix. (On y retrouve parfois des planches couleurs qui ne sont pas reproduites dans les Tankôbon, ainsi que des cadeaux pour attirer le lecteur.)
Il en existe au Japon plus d'une centaine, dont le rythme peut être hebdomadaire ou mensuel. Chaque Mangashi s'adresse à une tranche d'âge particulière, et peut être plus orienté vers un lectorat masculin ou féminin, même si les catégorisations franches n'existent pas.

Le plus célèbre des Mangashi demeure le Shônen Jump (édité par la Shueisha) qui a révélé les plus grands succès de la fin des années 80. En France, Kameha ou Manga Player, aujourd'hui défunts, ont été les premières tentatives nationales d'import Mangashi mais ont été remplacés par d'autres magazines depuis.

Les Mangashi proposent invariablement des cartes-réponse, sur lesquelles les lecteurs jugent leur appréciation des séries proposées à la lecture.
Les séries populaires sont rééditées, tous les dix/quinze chapitres, sous formes de petits volumes appelés Tankôbon (単行本 - littéralement "volume séparé").


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[Le Tankôbon, ce que l'on appelle, à tort, le manga en France, est la version reliée du manga en tomes séparés. C'est ce format que l'on retrouve dans nos librairies.
Ces reliures constituent le très gros du marché manga en occident, et notamment en France. Le Tankôbon traditionnel fait entre 100 et 200 pages, mais certains classiques du manga peuvent être réédités à bas prix dans des formats plus volumineux, comme le format bunkô de plus de 400 pages.

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[Tant que le public adhère, la série doit continuer, ce qui donne des lourdeurs comme les courses de motos infernales d'Aa! Megamisama, ou des redondances décennales telles que les innombrables Gundam. En cas d'impopularité d'une série, l'éditeur du Mangashi choisit généralement d'arrêter sa diffusion, et de libérer les pages pour une nouvelle production. C'est ce qui explique les épilogues un peu rapides, voire alambiqués, de certaines séries (par exemple, Togari de Natsume Yoshinori).

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# Posté le mercredi 17 janvier 2007 08:15
Modifié le mardi 24 juin 2008 18:22

Nobuta wo produce

Nobuta wo produce
Titre : 野ブタ。をプロデュース nobuta. wo purodyuusu
Origine : Japon
Chaîne TV : NTV
Genre : Comédie romantique, lycée
Nombre d'épisode : 10
Diffusion : du 15 Octobre au 17 Décembre 2005 (le samedi de 21h à 21h54)

Avec :
Horikita Maki * : Kotani Nobuko
Kamenashi Kazuya * : Shûji
Yamashita Tomohisa alias Yamapi *: Kusano Akira


Résumé :
Shûji est le lycéen populaire de base. Tout le monde l'aime, il est sympa, gentil et toujours là quand on a besoin de lui. Ca, c'est son apparence extérieure. En fait, il joue ce rôle tous les jours dès qu'il arrive au lycée, mais ce n'est pas vraiment lui.
Akira, un élève de la classe de Shûji, est quant à lui une personne qui n'a pas vraiment d'ami. Il est un peu à l'ouest, un peu simplet et donne l'impression d'être tout le temps bourré. A côté de ça, il est gentil et attachant. Il pense être l'ami de Shûji, mais ce n'est pas réciproque.
Un jour, une nouvelle élève, Nobuko, arrive dans la classe. Elle est complètement renfermée, et très timide. Elle devient très rapidement le souffre-douleur de la classe.
Shûji et Akira ayant un peu pitié d'elle décident de la "produire" et d'en faire la fille la plus populaire du lycée.


Avis :
J'arrive un peu tard pour donner mon avis (oui ça fait 1 mois que j'ai vu le drama >_<). Bref, sûrement un de mes dramas préférés (après GTO *). L'histoire est sympa et original (pour une fois que ça parle pas d'amour). A voir et à revoir !!


____________________________________________Sites____________________________________________
ntv.co.jp/nobuta *
serieslive.com *


__________________________________________-__Gifs______________-______________________________
gif 1 *_______gif 2 *_______gif 3 *

____________________________________________Vidéos____________________________________________
Nobuta wo produce MV *
Clip Seishun amigo*
# Posté le jeudi 25 janvier 2007 09:08
Modifié le lundi 08 décembre 2008 17:35

Izakaya

Izakaya
Envie de boire un verre entre amis ? Au Japon, plutôt qu'un bar ou un café, c'est vers un izakaya 居酒屋 qu'il faut se diriger.


Origine

Izakaya signifie littéralement un établissement ( ya) où l'on sert de l'alcool (du saké zaka). A l'origine, un izakaya n'était en effet rien de plus que cela : un endroit où l'on pouvait boire pour pas cher. Souvent reconnaissables à leur lanterne rouge (akai chochin 赤いちょうちん) ces établissements ne permettaient pas vraiment de manger, mais se contentaient de servir des yakitori *, de l'oden, des kushiage (brochettes de légumes et viande frites). Bref, un accompagnement pour l'alcool (appelé tsumami 摘み), mais pas un vrai repas. Le public fréquentant les izakaya était donc essentiellement des hommes, qui s'y rendaient en groupe, entre collègues par exemple, pour s'abreuver après une longue journee de travail harassant.

Aujourd'hui

Bien que cela reste vrai aujourd'hui, il faut admettre que les izakaya ont changé au fil du temps, et se sont petit a petit transformés en inshokuten 飲食店, c'est-à-dire établissements où l'on peut boire et manger. L'alcool, qui détenait la vedette dans la carte des izakaya, a fait place à des menus plus raffinés. Mais la différence avec un restaurant classique est que dans un izakaya, au lieu de commander un plat pour chacun, on commande quantité de petits plats que l'on se partage. Chacun reçoit une petite assiette et se sert selon son goût. Le plus souvent, on paye d'ailleurs en warikan 割勘, c'est-à-dire en partageant l'addition entre les participants.

Il va donc sans dire que le public des izakaya est toujours constitué de groupes, mais en plus des salaryman assoiffés, ce sont également des groupes d'amis, des femmes et des familles. Beaucoup d'izakaya doivent donc faire preuve de davantage de recherche et de raffinement dans les menus qu'autrefois. Et outre le saké et la bière, on y sert des cocktails, des jus de fruit frais, etc.

Izakaya d'un style un peu spécial

Lock up

Le Lock up est le genre d'endroit où l'on est sûr de passer un bon moment. Après tout quoi de plus original que de passer la soirée enfermé dans une cellule de prison. Le principe est simple, dès votre arrivée on vous menotte et on vous conduit à votre cellule, ensuite vous pouvez apprécier un repas normal dans un décor assez spécial. Dès la sortie de l'ascenseur on est plongé dans une ambiance assez sombre, chaque détail du décor a été bien pensé et quelques surprises sont prévues lors de la soirée. Et pour ne rien gâcher au plaisir les gardiennes de prison sont super sexy. Cet izakaya est entièrement construit autour du thème de la prison et de l'horreur, le décor et le service sont uniques et l'ambiance est garantie.
Le Lock up est une chaîne, on en trouve un peu partout à travers le Japon (sites internet) :
Shibuya *____Ikebukuro *____Kawazaki *____Oomiya *____Abeno *____Kyoto *____Kobe *____Hakata *


Alcatraz - E.R.

Dans le même genre que le Lock up, sur le thème de la prison, l'Alcatraz - E.R. est sur le thème de l'hopital. On vous apporte a boire dans des éprouvettes ou dans des poches de transfusion. Parfois un dentier flotte dans le fond du verre. Les serveuses sont habillées en infirmière et des animations du genre évasion de prisonniers sont également prévues.

Ca se passe a Shibuya.
Site officiel


Sources : Japonophile * et Tevader.com *
# Posté le mardi 30 janvier 2007 18:20
Modifié le dimanche 01 mars 2009 11:06

Aibo

Aibo
Qu'est-ce qu'un Aibo ?

Au premier abord, on aurait tendance à penser à un petit chien robotisé. Joueur, il adore sa balle, se promener et recevoir des caresses.

Un Aibo est un chien robot de compagnie développé et commercialisé par Sony. Il vit le jour officiellement le 11 mai 1999.

Les Aibo peuvent se déplacer, voir leur environnement et reconnaître des commandes vocales. Ils sont considérés comme étant des robots autonomes et peuvent apprendre et mûrir sous la conduite de leur propriétaire, de stimuli provenant de leur environnement ou grâce à d'autres robots. Par ailleurs, les Aibo ont été conçus de façon à être caractériels et n'obéissent pas systématiquement aux ordres (un peu comme les tamagotchi *).



L'histoire de Aibo

L'histoire commence en 1993, Sony décide de lancer le projet d' "entertainment robot" c'est à dire le robot de divertissement. Complètement innovateur, Sony va monter une équipe d'expert dirigé par Toshitada Doi * pour relever ce défi. Ou plutôt ces défis, car ils sont nombreux. Jamais un robot marcheur n'a été équipé d'une caméra (les mouvements sont nettement plus saccadés, les objets ne sont pas vus en continu...), le poids du robot doit être très léger, il faut donc réduire la taille des composants (caméra, moteurs, etc). En outre, ce robot doit fonctionner en environnement ouvert, c'est à dire dans n'importe quel lieu, avec des éclairages variables, des décors différents, des sols différents...

Le nom Aibo signifie ami ou compagnon en japonais mais peut aussi être vu comme la concaténation de AI pour Artificial Intelligence (IA ou Intelligence artificielle en français) et de BO pour Robot.

Le prototype initial produit en 1997 fut baptisé Mutant et sera révélé quelques années plus tard. C'est une révolution...

Sony commercialisa le modèle ERS-110 comme premier véritable robot de compagnie en juin 1999. 5 000 unités furent produites dont 3 000 étaient réservées au marché japonais. Ces dernières furent vendues en l'espace de 20 minutes. Les 2 000 autres unités étaient réservées aux USA, où elles furent écoulées en 4 jours.

Le 26 janvier 2006, Sony annonce en même temps que ses résultats financiers, l'abandon de tout développement concernant ses robots Aibo et Qrio pour se recentrer sur des segments plus rentables. À cette occasion, le 28 janvier 2006, une pétition de protestation est mise en ligne et recueille deux mois plus tard 473 signatures du monde entier.

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Aibo at Sony Japan *
Aibo robot in Japan *
Aibo Soccer *
# Posté le lundi 12 février 2007 13:40
Modifié le lundi 08 décembre 2008 17:39